Juste au-dessus du silence :
C’est un solo de danse qui a à voir avec l’Algérie, entre corps et voix, où des mémoires sont convoquées, des danses anciennes réincarnées, des histoires enchevêtrées de sons venus de loin. De quoi hérite-t-on quand l’histoire ne nous est donnée qu’avec des bribes ? Comment alors recoller les morceaux et les faire siens ? C’est une enquête sur l’intime, sur des fragments d’histoire.
Sur un tapis coloré, un des rares objets en ma possession qui provienne directement de ma grand-mère, je déploie des danses et des récits. Le peu qu’on m’en a dit : c’est elle qui l’a tissé juste au-dessus du silence.
Juste au-dessus du silence c’est sûrement une célébration de la femme au travers de la vie, de l’âge, de l’histoire, et notamment celle de l’immigration. Juste au-dessus du silence, c’est aussi le titre d’un poème d’Anna Greki (1931-1966), poétesse algérienne et militante anticolonialiste.
Amazigh In Situ :
Comment transmettre une tradition sans la figer ? Inspiré par l’ahidous, danse collective amazighe du Moyen-Atlas, Filipe Lourenço explore un héritage vivant, à réinventer au présent.
Entouré d’interprètes, il mêle chants, percussions et mémoire intime pour transformer cette danse ancestrale en un espace de création, d’émancipation et d’écoute collective.
À partir de 10 ans